Le peintre et sculpteur Jacques Estève ouvre d’autres portes sur ce monde étrange et familier, avec ses figures surgies d’un espace que le trait fouille avec une extrême intensité.
Les images de chevaux, d’oiseaux, de tauromachie alternent avec celles des scènes presque imaginaires, à la fois tragiques et dérisoires : le métro, l’exposition, les parapluies, les bourgeois, le moribond, la table de jeux. Jacques Estève traduit ces visions avec une grande maitrise du dessin, tout de finesse, de courbes entrelacées, dans le sillage des artistes allemands et espagnols.
Contraste entre le rêve et la réalité, comme si la vie dessinait ses êtres hors du commun.